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Responsable et Coupable

Responsable et Coupable

Vous trouverez ci-joint l’adresse publique à la Ministre de la Santé dans laquelle le conseil d’administration de la Coordination Nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité dénonce l’immobilisme coupable du gouvernement.

 » Madame la Ministre,

Les réformes qui se sont succédées depuis plus de trente ans, qu’il s’agisse de l’hôpital ou de la protection sociale, ne répondent qu’à un double objectif financier : diminuer les dépenses publiques et faire la part belle au privé.

Vous êtes responsable de cautionner ces politiques, de n’avoir par aucun moyen vraiment tenté d’y remédier, avec le constat actuel :

Des bébés qui naissent sur le bord des routes, dans des voitures ou dans le camion des pompiers, des services de cancérologie, d’urgences, de gériatrie qui ferment temporairement ou définitivement faute de personnels, des services de réanimation néonatales obligés de mettre des bébés sur la route, au péril de leur vie, des 1 200 chefs de service qui démissionnent de leurs fonctions administratives, des personnels épuisés qui s’arrêtent ou qui se suicident, des 9,7% de patients sans médecin traitant, des délais de 6 mois à un an pour des examens ou des consultations de spécialistes.

Cette situation s’apparente à celle d’un pays en voie de développement et pourtant, c’est celle de la France, pays moderne, doté de technologies de pointe, notamment dans le domaine de la santé, mais où les moyens humains et financiers ont été réduits à l’extrême.

Vous êtes coupable car, avec la loi « ma santé 2022 » et les coupes sombres dans le budget de la Sécurité Sociale, vous aggravez encore la situation : prime aux services d’urgence qui réorienteront des patients, regroupements poussés à l’extrême, réduisant les soins de proximité à peau de chagrin, nouvelles fermetures de lits et suppressions de postes, obligeant les patients qui en ont les moyens à s’orienter vers le privé.

Vous êtes coupable de ne pas favoriser la création de centres de santé, moyens privilégiés pour répondre aux souhaits des jeunes médecins et répondre aux besoins des populations

Vous êtes coupable de cautionner le diktat inadmissible des laboratoires pharmaceutiques

Vous êtes coupable de ne pas avoir mis fin aux dépassements d’honoraires, à la liberté d’installation.

Vous êtes coupable de la dégradation de l’état de santé des personnes qui renoncent à se soigner, faute de moyens et/ou de proximité

Vous serez responsable des accidents ou décès résultant de votre politique austéritaire.

Pour cela, nous vous accusons de négligence délibérée mettant en danger la vie des citoyennes et citoyens de votre pays. « 

Rencontre avec M. Pierre Tsuji, directeur de l’hôpital

Rencontre avec M. Pierre Tsuji, directeur de l’hôpital

Après 6 mois d’existence, la rencontre avec des élus départementaux, régionaux, des maires, nous souhaitions rencontrer M. Pierre Tsjuji, directeur de l’hôpital Saint-Charles et de la communauté d’établissements de la Déodatie : c’est chose faite depuis le 21 novembre.

UNE RENCONTRE INTERESSANTE.

Après les présentations individuelles, pendant 2 heures , nous avons eu un dialogue ouvert que nous pensons franc et constructif.

En préambule, nous avons présenté l’association APSHD et ses objectifs. Nous avons rappelé que nous n’étions en aucun cas en opposition avec la direction de l’hôpital St-Charles mais que nous souhaitions soutenir toutes les actions et propositions qui iraient dans le sens du maintien des services actuels et donc de l’offre de soins. Nous nous positionnons comme un collectif représentant un maximum de citoyens du bassin de vie de la Déodatie. Nous avons rappelé que plus de 120 000 personnes vivaient dans ce bassin et que l’hôpital représentait pour beaucoup LE LIEU où l’on pouvait se faire soigner avec professionnalisme et sécurité. Saint-Charles est notre bien commun et nous le défendrons.

Dans un second temps, nous avons abordé les services . Le Directeur, Monsieur TSUJI, nous a fait un descriptif de l’existant avec les points forts et les points faibles tels que lui les voyaient.

Un exemple de point fort, la chirurgie orthopédique qui a vu son activité augmenter suite à la venue d’un spécialiste reconnu. Les soins ambulatoires sont également en hausse.

Deux exemples de points faibles, la difficulté à recruter de nouveaux praticiens dans certaines spécialités, la baisse du nombre d’accouchements uniquement due à une démographie déclinante.

Bien sûr, ce ne sont que des exemples mais ils montrent que pour qu’un hôpital comme le nôtre vive et prospère, il faut avoir une vigilance de tous les instants quant à son attractivité et son rayonnement.

Sans aborder les sujets des salaires des différents personnels, ni de la gestion de ces personnels qui ne sont pas de notre ressort, nous lui avons dit que notre association était attentive au ressenti des personnels et de la population vis à vis du devenir de l’hôpital. Nous n’avons pas exclu d’être à leur côté dans les actions qu’ils pourraient entreprendre, tout comme nous ferions des actions indépendantes sur le territoire afin que le maximum de citoyens soient informés des problèmes et du devenir de l’hôpital. Monsieur le Directeur nous a informé qu’ avec l’aide de Monsieur VALENCE, Maire de St Dié, Président de la communauté d’agglo et président du conseil de surveillance de l’hôpital, il avait obtenu une enveloppe supplémentaire de15 M d’€ afin d’aider à la résorption du déficit.

Monsieur Tsuji nous a indiqué que l’existence de notre association et son rayonnement rapide avait également certainement contribué à la décision de l’ARS. Rappelons tout de même que cette aide financière substantielle s’est accompagnée de la signature du contrat de performance. Le directeur a indiqué que toutes les économies à réaliser ne le seraient pas sur les soins qui seront préservés.

Après ce tour de table large mais non exhaustif de la situation de l’hôpital, nous avons émis le souhait de pouvoir nous rencontrer à nouveau dès que le besoin s’en ferait sentir.

Participation à la table ronde

Participation à la table ronde

Le 14 novembre 2019 à 20H00, le syndicat majoritaire à l’hôpital Saint-Charles « Acteurs Santé CFE-CGC » organisait une table ronde dans le cadre de la journée de mobilisation nationale pour la défense de l’hôpital public.

Une quinzaine de membres de notre association étaient présents à cette réunion constructive qui devrait en compter d’autres.

Seuls deux élus étaient étaient présents, nous les en remercions chaleureusement. Les échanges ont été nombreux, des témoignages de médecins, pharmaciens et soignants ont éclairé l’assistance sur le malaise de l’hôpital public.

Invitation à une table ronde

Invitation à une table ronde

Le 14 novembre 2019, un grand mouvement national de défense de l’hôpital public est organisé à Paris par les différents comités, associations, organisations syndicales ….. qui défendent les hôpitaux maternités, établissements de santé du secteur public.

La section locale Acteurs Santé CFE-CGC, seule organisation syndicale ayant rejoint notre association organise à Saint-Dié-des-Vosges, le 14 novembre à 20H00, une table ronde sur le devenir de l’hôpital public.

L’APSHD est invitée à cette réunion à l’instar de l’Agence Régionale de Santé, du directeur de l’hôpital, du président du conseil de surveillance, de praticiens hospitaliers et libéraux….

C’est donc naturellement que je vous convie à assister à cette table ronde qui aura lieu :

Le 14 novembre 2019 à 20H00

à l’amphithéâtre de l’institut de formation en soins infirmier (IFSI) sis 26, rue du nouvel hôpital à St-Dié-des-Vosges

Sauvegarder l’hôpital c’est aussi sauvegarder ses agents

Sauvegarder l’hôpital c’est aussi sauvegarder ses agents

Sauvegarder notre hôpital passe évidemment par sauvegarder ses agents et les soutenir dans leurs difficultés.

Isabelle Vouriot, infirmière à l’hôpital saint-Charles et membre de l’APSHD en arrive à une décision radicale destinée à faire connaître largement sa situation dramatique.

En effet, Isabelle a décidé d’entamer une grève de la faimle lundi 4 novembre à l’hôpital.

Isabelle est infirmière depuis une trentaine d’année, passionné par son métier, elle découvre qu’elle est intolérante aux produits chimiques suite à une réaction allergique au contact d’un nouvel antiseptique. Elle ne peut plus donc exercer son métier comme elle l’a tant aimé. Un parcours du combattant s’engage alors pour trouver une solution à ses difficultés et lui proposer un poste au sein de l’établissement voire à l’extérieur ( pour connaître les détails, lire sa lettre).

Nous souhaitons mettre en place une véritable chaine de solidarité pour soutenir Isabelle, nous vous invitons sans retenue à aller à la rencontre d’Isabelle, lui apporter votre soutien moral, votre solidarité et tout autre geste d’empathie. Elle devrait être dans le hall de l’hôpital dès lundi matin.

Soutenons Isabelle dans son action.

Une raison supplémentaire de protéger notre hôpital

Une raison supplémentaire de protéger notre hôpital

Nous ne pensions pas que France 2 et son magazine « Complément d’enquête » nous donnerait une nouvelle raison de nous mobiliser pour la Défense de notre hôpital.

C’est chose faite, dans ce reportage à voir et à revoir , un bilan épouvantable est dressé de l’état des hôpitaux français en mettant en exergue le CHU de Nice et certains établissements de l’APHP.

Loin des tribunes et des discours politiques, « Complément d’enquête » s’est plongé pendant six mois dans le quotidien des soignants. Fait rare, des médecins, des chefs de service, des infirmiers ont accepté de raconter de l’intérieur les dérives de l’hôpital. Voilà des années qu’on leur demande de taire ces patients entassés, ces opérations annulées faute de médecins, ces blocs opératoires mal nettoyés, ces instruments qui manquent en pleine intervention.

En l’espace de vingt ans, la France a dégringolé dans les classements internationaux concernant l’accès aux soins et leur qualité. Manque de bras, de matériel, problèmes d’hygiène, de place : « Complément d’enquête » vous emmène dans les coulisses des hôpitaux français.

C’est bien là que nous trouvons cette nouvelle raison de défendre Saint-Charles. En effet, quand on connaît notre établissement hospitalier local, il est facile d’être convaincu que nous avons un véritable diamant pour s’occuper localement de notre santé.

Même si tout n’est pas parfait..

A Saint-Dié, outre une infrastructure immobilière d’une grande qualité, il est facile d’affirmer que nous ne vivons ni de près ni de loin les horreurs que connaissent d’autres établissements de soins.

Nos blocs opératoires conservent le week-end le même niveau d’asepsie, les soins continus sont installés dans les meilleurs conditions, les reports d’intervention sont rares et justifiés. On se s’entasse pas dans les couloirs sur des brancards en attente d’un lit……

Notre petit centre hospitalier peut d’enorgueillir d’être à un excellent niveau, nous disposons d’une offre de soins correcte, d’une infrastructure de qualité alors….

Tout cela peut être mis en danger par des coupes drastiques dans la masse salariale réduisant de facto la qualité des soins. La démographie médicale et para-médicale sont sous tension, on nous prive d’un effectif d’internes suffisant, on a entendu parler de fermeture de lits, de service…..

Alors restons mobilisé pour soutenir et aider activement toutes celles et ceux, qui se battent pour la conservation d’un niveau de soins de qualité sur notre arrondissement.

MOBILISONS NOUS

L’Union fait la Force

L’Union fait la Force

A l’instar de notre partenaire syndical « Acteurs Santé » qui a réussi à communiquer directement avec le directeur de l’ARS sur le difficile sujet des effectifs d’internes, (cf notre article), nous nous félicitons aujourd’hui de la démarche active de Monsieur David Valence, maire de Saint-Dié et président du conseil de surveillance de l’hôpital qui a promptement réagi et a adressé à Monsieur Lannelongue, directeur de l’ARD Grand Est, un courrier en date du 18 octobre 2019

Monsieur Valence souligne, dans son courrier, le grand intérêt de recevoir des internes en nombre suffisant dans notre hôpital. Ces derniers, véritables collaborateurs des médecins participent pleinement au maintien de l’offre de soins. L’édile déodatien demande expressément un retour à un effectif de postes adaptés aux besoins de soins de la population.

Nous restons convaincus que notre association, le directeur de l’hôpital, le président du conseil de surveillance, les élus enfin toutes les bonnes volontés doivent se mobiliser, se fédérer pour défendre notre hôpital local.